Afrique Masters : Pas de miracle pour Tsonga

C’est fini pour Jo-Wilfried Tsonga dans la course aux demi-finales des Masters de Londres.

Le miracle n’a eu lieu pour le numéro 1 français. Battu 6-2, 7-6 (3) par Andy Murray, le Manceau n’a jamais été en mesure de saisir son unique chance de qualification.
Le Congolais d’origine avait besoin d’un succès en deux manches pour passer in extremis. Il quitte l’épreuve avec trois défaites après avoir perdu aussi contre le Serbe Novak Djokovic et le Tchèque Tomas Berdych. Tsonga n’a jamais fait illusion dans la première manche, bouclée en 33 minutes par Murray. Le dos au mur, il a choisi de prendre des risques, mais la tactique s’est traduite par une avalanche de fautes directes (17 en un set).

Le numéro 7 au classement ATP s’est alors décidé à lâcher ses coups et à prendre l’offensive. Entre inconstance et une certaine réussite au filet, le Manceau a fini par refaire son break de retard et offrir une vraie opposition à son adversaire. Au point d’obtenir une balle de set à 6-5, sur le service de Murray.
Mais la barre était trop haute pour le Français, battu pour la septième fois en huit duels contre Murray, sa seule victoire datant d’il y a près de cinq ans à l’Open d’Australie. C’était aussi sa 14ème défaite de l’année en 16 matches contre des top 10.
Si le numéro 1 français reconnaît la supériorité d’Andy Murray, il estime aussi ne pas être si loin de son niveau.

« En face, au premier set, j’ai eu un mur qui ramenait tout même quand je tapais à 100% des quatre coins du court, a expliqué le numéro 1 français. Il ne ratait rien dans l’échange. Ca m’a mis un peu dedans dès le début et après c’est devenu compliqué. Tu as envie de trop bien faire et tu te tends un peu. Le but était de trouver la voie dans laquelle je devrai aller la saison prochaine. C’était de me donner à 300%. Cette année, j’ai été en-dessous de ce genre de joueurs, mais je ne suis pas si loin que ça. Ca me donne de l’espoir. Je n’ai pas à rougir de mes défaites. J’ai essayé de trouver des solutions, je n’ai rien à regretter. »

Publié par Isidore AKOUETE pour Africa Top Sports

Journaliste à Africa Top Sports Premier portail sportif Africain http://www.africatopsports.com