Afrique Finale Coupe CAF / AC Léopards-Djoliba : Badra Diallo, « la pression est sur » l’AC Léopards

Tenu en échec par l’AC Léopards de Dolisie lors de la finale aller, le 18 novembre dernier, le Djoliba de Bamako ne s’avoue pas vaincu au moment de jouer le dernier acte de la Coupe de la Confédération ce dimanche.  Malgré les deux buts concédé (2-2), Badra Alou Diallo, coach du Djoliba AC,  pense pouvoir renverser la vapeur.

La première manche semble vous avoir laissé un goût amer ?
Oui, dans la mesure où nous nous sommes créés des occasions nettes que nous n’avons pas été capables de mettre au fond.  C’est un match de regrets, nous avons eu beaucoup d’occasions de but que nous n’avons pas pu concrétiser et que, dans le même temps, nous avons commis de grosses bourdes derrière qui nous ont coûté cher. Mais il n’est plus temps de s’apitoyer sur notre sort. Il reste quatre-vingt-dix minutes pour nous départager. Quoi qu’on en dise, nous partons à égalité et vous pouvez compter sur nous pour défendre crânement nos chances.
Pour vous la finale n’est pas perdue ?
Non, non, non, je suis un entraîneur courageux et je suis très croyant. Je suis intimement convaincu que le sort de la finale n’est pas encore joué. Avec la qualité de notre effectif, nous avons tout pour bousculer un pronostic qui ne nous est pas favorable.

Vous êtes optimiste  mais cependant, AC Léopards est la seule équipe que vous n’avez pas pu battre tout au long de votre parcours. Vous les avez rencontrés deux fois. Résultats, un nul à Bamako et une défaite à Dolisie lors de la phase de poules?

A Bamako, nous étions privés de quatre titulaires. J’ajoute que c’était le début de la phase de poules. A Dolisie, nous étions déjà qualifiés pour les demi-finales et même assurés de la première place du groupe. Les joueurs n’étaient pas vraiment motivés.   Ce qui naturellement n’est plus le cas cette fois. L’enjeu est énorme pour une équipe jeune qui, à l’aller, avait une énorme pression sur les épaules. Cette fois, je pense que toute la pression sera sur les joueurs congolais. Cela devrait se jouer à peu de chose.
A Dolisie, on croit déjà à la victoire, en se référant à Yaoundé 72 et le succès des Diables Rouges dans la CAN, puis à 1974, quand le CARA éliminait, coïncidence, le Djoliba, en demi-finale, avant de remporter la Coupe des clubs champions.

C’est de l’histoire. Tout cela ne peut pas nous perturber psychologiquement. Nous avons un groupe jeune qui est très ambitieux et qui n’a rien à voir avec les anciennes générations.

 

 

Source Cafonline

Publié par Benoit DOSSEH pour Africa Top Sports

Benoit DOSSEH / ATS