Afrique Exclu Africa Top Sports/ FTF : Piza sa suspension…Un complot…

Revenu de l’Afrique du Sud sur la pointe des pieds, Hervé Piza était l’invité d’Africa Top Sports ce jeudi matin.

Le vice-président de la Fédération Togolaise de Football revient dans sa version des faits sur sa suspension qu’il pense préméditée. Il évoque aussi le sélectionneur, Didier Six  qui n’a pas déposé son rapport au secrétariat.

« Nous étions à la loge officielle pour suivre le match. Comme vous le savez l’arbitrage a été très mauvais. Je constate que Ameyi était en boule en disant que je vais descendre pour découdre avec cet arbitre. Il y’a les officiels du Togo qui disent qu’est-ce que le président fait comme ça et qu’il faut essayer de le calmer. En ce moment j’ai tapé sur les épaules du président lui disant de se calmer. Je lui ai dit, mais tu connais les règlements, ce n’est pas la peine de crier. Juste ce que je finisse, un monsieur m’a tenu par le poignet me disant de le suivre en anglais et je l’ai suivi. »

« Il y avait une salle à coté du salon VIP. Le monsieur voulait savoir qui j’étais. Je lui ai dit que je suis le 1er vice-président de la FTF. Voulant savoir ce que je faisais avec Ameyi. Je dis qu’il est le président de la FTF et moi, le 1er vice-président et que je le calmais par rapport à l’arbitrage parce qu’il était en boule. Il a dit d’accord et il a même présenté ses excuses en me disant qu’il croyait que je suis un supporter tunisien comme je n’étais pas en veste. C’est d’ailleurs le look dans le lequel j’étais (en image). Il me demandait où était mon badge. Je lui ai dit qu’Ameyi ne m’avait pas fait de badge et que depuis Rustenburg, on utilise les tickets VIP. Et il m’a présenté des excuses ».

« Après j’ai eu le président au téléphone qui m’informe que il y’a 3 personnes qui me cherchent comme quoi j’ai tapé les policiers et je me dis ; je n’ai pas tapé les policiers à Lomé et c’est en Afrique du Sud que je viendrai taper les policiers. Ils ont voulu retirer mon badge. Comment on peut prendre une décision pareille sans contacter le président. »

 

« C’est un complot… »

« Si complot il y a pas, écoutez, Ameyi ne m’a jamais appelé depuis que je suis revenu à Lomé. Et aussi la suspension ne m’a jamais été notifiée puisse que je l’ai pas eue. J’ai appris la suspension par les médias. »

« J’ai vu le courrier qu’a écrit le secrétaire général de la CAF dans le journal L’équipe sportive (bihebdomadaire du Togo) où il disait tentative d’agression sur les forces de l’ordre sud-africaines. Ça m’a fait rire et je dis, si le président de la FTF n’est pas impliqué dans cette histoire puisse que c’est à lui que le secrétaire a adressé le courrier. S’il sent qu’il a le mobile que je ne l’ai pas agressé, il pourrait leur répondre que voilà, ceci n’est pas vrai que ce n’était pas une agression envers lui. »

 « La CAF aussi devait m’écouter. De toutes les façons, je respecte la CAF et toutes ses fonctions. Je ne vais pas interjeter l’appel et je le prends avec fair-play. »

Pas de rapport de Didier Six

Depuis que le Togo a été éliminée, le président n’est pas rentré au Togo. Et donc l’entraineur, depuis qu’il a été nommé il n’a pas été présenté au reste du bureau. L’entraineur fait à sa tête. S’il ne voit pas le président c’est le ministère. Il ne faut voir le nez du président avant de présenter son rapport. S’il ne voit pas le président, il y a le reste de la FTF. La fédération c’est une administration, ce n’est pas une entreprise. Il devait déposer son rapport au secrétariat.

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Publié par Franck OROCOTI pour Africa Top Sports

Journaliste à Africa Top Sports Premier portail sportif Africain http://www.africatopsports.com