Magazine Gros seins et sport de haut niveau : ce n’est pas le top !

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Cela peut faire rire, mais mieux vaut ne pas avoir de gros seins pour une athlète de haut niveau.  Selon ESPN Magazine, certaines gymnastes certaines sportives n’hésitent pas à avoir recours à la chirurgie pour une réduction mammaire.

Ronda Rousey confie à  ESPN Magazine : « Vous ne voyez pas de gros seins aux Jeux Olympiques et je pense que c’est pour une bonne raison »

Un chirurgien esthétique Paul Banwell explique que certaines poitrines généreuses sont « associées à de nombreux soucis de santé tels que les douleurs au dos et au cou, une mauvaise posture, des irritations cutanées au niveau des bretelles du soutien-gorge… Cela entraîne également un poids supplémentaire qui peut gêner l’athlète. Un sein de bonnet A pèse près de 220 grammes, auquel il faut ajouter 220 grammes par bonnet supplémentaire. »

Du coup, certaines sportives cherchent à retarder la croissance de leur poitrine en se surentraînant et en mangeant moins !

Le Dr Banwell constate : « Au fil des années, je me suis occupé de nombreuses athlètes de haut niveau dans des tas de sports tels que le hockey, la courses ou encore le football. Les seins peuvent peser beaucoup et donc ils peuvent vraiment jouer un rôle physique. Beaucoup d’entre elles souhaitent garder une part de féminité mais veulent aussi réduire l’inconfort. C’est un compromis qui doit être longuement discuté ».

Dominique Moceanu, gymnaste américaine, déplore :  « Le sport nous pousse à être des petites filles sans seins le plus longtemps possible. Mais si les seins nous sont interdits, au fond de nous on les attend ».

Mais attention certaines athlètes heureusement assument comme Alena Schurkova, une joueuse de beach volley. « Cela nous donne l’impression que les filles avec de gros seins ne peuvent pas faire de sport et c’est faux! Je fais du 90 E et je n’ai jamais considéré mes seins comme étant un problème. Je pourrais même en avoir plus et continuer à jouer! »


Dominique Moceanu, gymnaste américaine qui fit partie de l’équipe à 14 ans seulement déplore: « Le sport nous pousse à être des petites filles sans seins le plus longtemps possible. Mais si les seins nous sont interdits, au fond de nous on les attend ».

Publié par Nicolas Coutain pour Africa Top Sports

Nicolas / ATS