Afrique Algérie: Halilhodzic officialise son départ et tacle la presse

vahid (Copier)

C’est désormais officiel. Vahid Halilhodzic ne sera plus sélectionneur des Fennecs d’Algérie. Le technicien franco-bosniaque a officialisé son départ dimanche à travers un communiqué publié sur le site de la FAF (Fédération algérienne de football). « Je pars fier de mon bilan après avoir respecté totalement mon contrat avec la FAF« , peut-on lire.

Halilhodzic, qui a réussi la performance de qualifier l’Algérie pour le second tour d’une Coupe du monde pour la première fois de son histoire, est satisfait de son aventure avec les fennecs, remerciant au passage Mohamed Raouraoua, le président de la FAF: « Je n’oublie pas de remercier vivement le président de la FAF Mohamed Raouraoua avec lequel j’ai travaillé pendant trois ans en étroite collaboration pour réaliser les objectifs fixés et qui a mis à la disposition du groupe tous les moyens nécessaires pour assurer cette difficile mission ».

Direction Trabzonspor !

Mais avant de quitter son poste, l’ancien entraineur du PSG règle quelques comptes, notamment avec la presse algérienne avec laquelle il a toujours entretenu une relation très conflictuelle. « Seule fausse note, que je tiens à relever, le comportement indélicat d’une certaine presse, pas toute heureusement, qui n’a pas cessé de stigmatiser, non seulement mon travail, mais s’en est pris à ma propre personne et à ma famille, ce que je n’oublierai et ne pardonnerai jamais« , lâche Halilhodzic.

Enfin, ce n’est plus qu’un secret de polichinelle. Halilhodzic devrait prendre la direction de la Turquie pour s’engager avec le club de Trabzonspor. Un nouveau défi qu’il explique après la mobilisation des supporteurs algériens pour le voir rester en poste: « après avoir vécu trois années en Algérie, mes obligations familiales et l’attrait de nouveaux challenges sportifs ont pesé lourdement dans mon choix« .

L’Algérie devrait officialiser dans les prochains le nom de Christian Gourcuff comme successeur d’Halilhodzic.

Publié par Steven LAVON pour Africa Top Sports

Rédacteur en chef à Africa Top Sports. Premier portail sportif Africain. http://www.africatopsports.com

Un commentaire

  1. BERRANI Rachid

    Halilhodjic n’a rien à voir avec le foot algérien. Un foot qui a produit de tous temps de très grands joueurs. Mr. Halilhodjic faisait dans son froc rien qu’à la pensée d’affronter la Belgique. Et il a composé une équipe ultra défensive pour éviter le carton qu’il jugeait inévitable. Et l’Algérie a perdu. Ce fut un tollé général. Tout le monde en avait marre de cet entraineur sans panache ni courage. Et devant la bronca général des supporters algériens, il s’est jeté à l’eau et a fait rentrer l’équipe que réclamait tout le monde. Résultat : la Corée explosée, la Russie éliminée et l’Algérie affronte l’Allemagne dans un match qu’elle aurait pu remporter sans que personne ne crie au scandale.

    Halilhodjic est coutumier du fait : s’en prendre à la presse ou aux supporters voire à des joueurs pour masquer son incompétence. Qu’a-t-il fait avec la Côte d’ivoire ? A l’époque il avait des joueurs de valeur mondiale : Drogba, Yaya Touré, Gervinho, etc… WALOU… Eliminée en quarts de final de coupe d’afrique par une équipe algérienne qui n’avait rien d’un foudre de guerre.

    La Côte d’Ivoire le remercie et Raouraoua s’en empare comme d’un trophée de guerre. « C’est lui qu’il nous faut… ». Et Mr. Halilhodjic devient entraineur de l’Algérie et fait dés le départ un constat sans appel : »l’équipe nationale algérienne n’a pas de cadres… » Et il fout dehors tous les joueurs comme pour se venger d’eux, de l’avoir éliminé en coupe d’Afrique. Et Raouraoua applaudit… La suite, tout le monde la connait. Au bout de deux ans de « travail », (c’est quand même beaucoup) Halilhodjic accompagne l’Algérie à la coupe d’Afrique 2013. Les résultats furent catastrophiques : deux défaites, un match nul et une élimination honteuse dés le premier tour.
    Mais Raouraoua ne le lâche pas pour autant. Peut-être le complexe du colonisé ? Allez savoir…
    Une dernière remarque pour Raouraoua :
    peut-on imaginer qu’il n’y ait pas en Algérie un entraineur ayant des compétences suffisantes pour entrainer l’équipe nationale en lieu et place de mercenaires ?
    Alors, pourquoi pas un président de fédération étranger… Voire même un ministre des sports…

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