Afrique Essaïd Belkalem : « On est N° 1 en Afrique, on doit le prouver sur le terrain »

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Le coup d’envoi de la grand-messe du football africain, délocalisée en Guinée Equatoriale après que le Maroc a renoncé à accueillir l’événement, par crainte du virus Ebola, n’a pas souri aux grosses cylindrées, à commencer par les Fennecs d’Algérie.
Lors du tirage au sort de la CAN 2015, qui a eu lieu à Malabo, mercredi dernier, Essaïd Belkalem et les Verts ont atterri dans le groupe C qualifié de groupe de la mort. Les Fennecs qui espèrent revenir sur le devant de la scène continentale après leur beau parcours en Coupe du monde (8e de finale), ont hérité d’un groupe C extrêmement ouvert. Ils rencontreront les Ghanéens, présents au Mondial 2014, l’Afrique du Sud et les Sénégalais.
Dans un entretien accordé au Buteur, le défenseur international algérien du Trabzonspor, Essaïd Belkalem, estime que ce tirage au sort de la CAN est très difficile, mais eu égard au statut de l’Algérie sur le plan continental, acquis au Mondial et réussi les éliminatoires presque sans faute, les chances des Verts de se dégager du groupe de la mort demeurent intactes.
« Je crois que dans une compétition aussi relevée, le tirage au sort est très important, là on hérite, comme vous le dites, d’un groupe très difficile, des équipes réputées sur le plan continental, à mon avis, ça reste équilibré, compte tenu du statut des uns et des autres, » a confié Essaïd Belkalem.
Concernant les adversaires de l’Algérie, Essaïd Belkalem trouve que : « C’est des équipes comme je viens de le dire très difficiles à jouer. On peut dire que le tirage au sort nous a placés parmi les grandes nations d’Afrique, à nous de faire le nécessaire sur le terrain pour espérer réaliser le parcours souhaité. »
Même si le groupe C s’avère relevé, Essaïd Belkalem pense que les Verts ont leur chance à jouer. « Je crois qu’il n’y a aucune équipe favorite, on est dans un groupe où chaque nation n’a plus rien à prouver sur le plan continental. Ils ont tous, comme nous d’ailleurs, réussi un très bon parcours lors des éliminatoires. Lorsqu’on est numéro un en Afrique, on doit le prouver sur le terrain. C’est sûr, en tout cas, affronter le Ghana, l’Afrique du Sud, ou le Sénégal à un tour avancé ou au premier tour, demeure la même chose pour nous. Je veux dire qu’on abordera ces matchs-là avec la même détermination et surtout le même état d’esprit de combativité. Je dirais que même si c’était le groupe de la mort, il faudra gérer tout cela pour s’en sortir. A ce stade de la compétition, on ne peut rien prédire, sauf qu’on avance bien et qu’on est là pour bien préparer cette CAN et surtout faire honneur au statut et au rang de notre nation sur le plan continental »,  a déclaré Essaïd Belkalem.

Publié par Isidore AKOUETE pour Africa Top Sports

Journaliste à Africa Top Sports Premier portail sportif Africain http://www.africatopsports.com

Un commentaire

  1. Abdel Rahmane

    Un mot manque dans le titre est il dénature les propos de Belkalem, celui dit en effet : « Lorsqu’on est numéro un en Afrique, on doit le prouver sur le terrain », lorsque pour dire « si », cela change tout.

    Cordialement,

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