Afrique Crise dans le foot béninois: la fédération contre-attaque

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Le football béninois est enlisé dans une crise depuis la semaine dernière. Le gouvernement par la voix de son ministre des Sports a retiré l’agrément conférant l’existence à la FBF (Fédération béninoise de football). Safiou Idrissou Affo explique cette décision par « la mauvaise gestion du football » dans le pays.

Jeudi, la fédération était devant la presse pour exposer sa lecture de la situation. Augustin Ahoevouenbla, le président de la FBF et député dénonce un acharnement « politique » contre sa personne et met le ministre des Sports devant les conséquences que pourraient engendrées ce retrait d’agrément. « s’il arrivait que la FIFA sanctionne le Bénin, la conséquence directe et immédiate serait l’isolement total de tous les acteurs du football (joueurs de toutes les catégories, dirigeants, entraîneurs, commissaires au match, arbitres, etc.) Plus aucun joueur ne peut être transféré vers l’extérieur. Les officiels et arbitres ne seront plus désignés. Les joueurs professionnels en fin de contrat ne pourront plus renouveler leur contrat. De plus, les Agents de joueurs (intermédiaires de joueurs) ne pourront plus exercer leurs activités avec aucun pays (…).

Lire l’intégralité de la déclaration du président de la Fédération béninoise de football

Chers professionnels des médias,
Chers Membres de la Grande Famille du football du Bénin, Depuis la fin du mois de février jusqu’à cet après midi du jeudi 02 avril 2015, beaucoup d’entre vous avez dénoncé, directement ou indirectement, le silence que j’observe en tant que Président de la Fédération Béninoise de Football face aux actes et propos de dénigrement, d’injures publiques, d’incitation à la violence et à la vindicte populaire, d’accusation sans fondement, à l’encontre de la la
FBF et de ma personne.

Chers Amis, ce n’est parce qu’on à rien à dire qu’on se tait toujours; parfois le silence paraît plus grand et donne réponse à toutes les interrogations et critiques. Aussi voudrais-je ajouter avant de poursuivre, que lorsque le mensonge emprunte l’ascenseur, la vérité quant à elle prend les escaliers et finit toujours par le rattraper et le dépasser.

Chers Membres de la Famille du football,
La nuit du vendredi 27 mars 2015, c’est avec surprise et consternation que vous et nous avons appris la décision du conseil des ministres demandant au ministre chargé des Sports de procéder au retrait de l’agrément à la FBF.
Suite à cette décision du gouvernement qui autorise le ministre chargé des sports à retirer un agrément à la Fédération Béninoise de Football, agrément qui n’est connu que par le ministère signataire une impressionnante unité de gendarmes solidement armés a envahi le siège de la Fédération Béninoise de Football dans la nuit du dimanche 29 mars 2015 pour des raisons non avouées.

Dans la matinée du lundi 30 mars 2015, les agents de la FBF ont reçu la visite deux émissaires du ministre chargé des sports conduits par son Secrétaire Général Adjoint qui ont fait injonction à l’administration fédérale de fermer les bureaux et de leur remettre les clefs; ce à quoi les agents se sont naturellement opposés. Toujours depuis ce dimanche, Radios Tokpa, Soleil FM et ARZEKE FM, fidèles à leur logique hebdomadaire de médisance et de dénigrement vis-à-vis de la FBF et de ses responsables, véhiculent dans l’opinion une malsaine rumeur selon laquelle cinq membres du Comité Exécutif auraient vidé les comptes de la FEBEFOOT. Au moment opportun, elles
seront appelées à apporter les preuves de leurs allégations. Lundi matin, de façon arbitraire, plusieurs employés de la FBF ont été interpelés, gardés voire violentés puis relâchés plus tard par les éléments de la gendarmerie nationale pour des raisons jusqu’ici non connues. Cette situation appelle de notre part un certain nombre
d’interrogations, à savoir :
1.    L’agrément de l’administration publique change-t-il le régime juridique d’une association de type loi 1901 ?

2.    De même, le retrait de l’agrément peut-il conférer un droit de propriété sur le patrimoine de l’association ?

3.    Existe-t-il d’autres instances en dehors du Comité Exécutif ayant reçu mandat du Congrès pour gérer le patrimoine de la FBF quand même, à l’extrême, l’article 87 des statuts de la FBF disposent que même en
cas de dissolution, seul le Congrès reste compétent pour décider du sort du patrimoine de l’association? Cette disposition se trouve renforcée par l’article 78 des statuts de la FIFA.

Chers amis, nous sommes dans un Etat de droit. Et le seul mode de dévolution du pouvoir reste encore l’ELECTION.

4.    Le retrait du soi-disant agrément implique-t-il la rupture des contrats des salariés de la FBF ?

DES PRETEXTES AVANCES AU SUJET DE L’AGREMENT
Le ministre des sports a évoqué la violation des dispositions d’un agrément basé sur un arrêté du 24 mai 2013 dont aucune trace n’existe dans les archives de l’administration fédérale, encore moins au CNOSB et dans les archives nationales.
Il convient de souligner que l’opposition de la Charte des Sports  à la FBF dénote d’une méconnaissance volontaire du cadre statutaire imposé aux associations nationales affiliées à la FIFA. Pour rappel, la Charte des Sports, en son article 6, précise que, je cite: «L’agrément est une reconnaissance officielle du caractère éducatif de l’activité de l’Association, il constitue une condition nécessaire mais pas suffisante d’accessibilité aux subventions de l’Etat. Il est délivré par le Ministère chargé des Sports », fin de citation.
Aussi, l’article 8 de la même Charte ajoute-t-il, je cite: «L’agrément peut être retiré par l’autorité qui l’a délivré lorsque les conditions requises pour l’obtenir ne sont plus réunies ou pour motifs graves, notamment pour refus de se conformer à la réglementation de la pratique sportive en vigueur.» fin de citation. Dois-je rappeler ici que la réglementation de la pratique du football est régie par les statuts de la FBF, les textes de la CAF et ceux de la FIFA?
Le retrait de l’agrément serait motivé aussi par la violation des articles 55 et 56 du décret n°2002-223 du 14 mai 2002 portant approbation des Statuts types des Fédérations Sportives en République du Bénin. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le fameux décret visé dans l’arrêté ministériel ne comporte en réalité que sept (07) articles. Je dis bien sept (07) articles. C’est le lieu de saluer la très grande capacité des cadres et experts qui entourent fièrement le ministre.

COMPRENDRE LA SANCTION DE LA CAF DU 04 SEPTEMBRE 2014 ET SITUER LES RESPONSABILITES:

(a)    Cette sanction ne pourrait et ne devrait réjouir aucun Béninois qui aime vraiment son pays. Mais on se pose des questions quand aujourd’hui le ministre estime que c’est un motif pour retirer l’agrément à la FBF. Pourquoi 6 mois durant, alors que la CAF, motivant sa décision, a bien indiqué qu’il s’agit d’«une erreur administrative en matière d’enregistrement ou d’indication des dates de naissance sans intention délibérée»? La FBF n’a donc pas triché sur
les âges et n’a aligné que les joueurs suivant les résultats des IRM qui mentionnaient qu’ils avaient moins 17ans voire sur le papier à la date du match. Les IRM ont été envoyées à la CAF avec la photocopie en couleurs des passeports des joueurs. Et le Bénin, jusqu’à son déplacement sur Bamako, n’avait reçu aucune opposition sur  l’un quelconque de ses joueurs.  La Côte d’Ivoire s’est retrouvée dans la même situation lors de son match retour face à l’Angola. Il y a lieu de rappeler que la circulaire du 05 septembre 2013 qui précisait la tranche d’âge précise des joueurs est arrivée à la FBF à un moment où l’administration de la FBF n’était plus fonctionnelle du fait de sa militarisation en pleine crise après le congrès querellé du 23 août 2013.

(b)    Pourquoi maintenant, alors qu’en son temps, la Fédération Béninoise de Football a fourni au Gouvernement et à sa demande, des explications détaillées sur les circonstances de l’erreur administrative? Les mêmes explications ont été fournies à l’Autorité Nationale de Lutte contre la Corruption (ANLC) qui, de façon surprenante, a saisi la FBF aux mêmes fins.

c)    Pourquoi brandir maintenant cette sanction comme motif de retrait de l’agrément, alors qu’il est dit que cette sanction sera bientôt levée aussi bien pour le Bénin que pour d’autres pays se trouvant dans le même cas, le Ghana par exemple?

(d)    Depuis juin 2013, avant même l’avènement de l’actuel Comité Exécutif, le Bénin est suspendu pour deux ans du CHAN pour avoir fait forfait contre le Ghana. Cette sanction court et prendra fin cette année. Mais elle n’a pas suscité autant de remous et n’a pas non plus appelé à un retrait d’agrément.

(e)    Il n’a pas été question de retrait d’agrément au temps fort de la crise de 2010 où 12 membres sur 15 ont démissionné du Comité Exécutif de la FBF.

Pour le ministre des sports, comme le Bénin est sous sanction pour les catégories d’âges, une sanction éventuelle de la FIFA ne changerait pas grand-chose à la situation. Erreur d’appréciation ou ignorance du monde du football?
La question mérite d’être posée quand on sait que s’il arrivait que la FIFA sanctionne le Bénin, la conséquence directe et immédiate serait l’isolement total de tous les acteurs du football (joueurs de toutes les catégories, dirigeants, entraîneurs, commissaires au match, arbitres, etc.) Plus aucun joueur ne peut être transféré vers l’extérieur. Les officiels et arbitres ne seront plus désignés. Les joueurs professionnels en fin de contrat ne pourront plus renouveler leur contrat. De plus, les Agents de joueurs (intermédiaires de joueurs) ne pourront plus exercer leurs activités avec aucun pays.

Plus aucun projet de développement ne sera attribué au Bénin. A ce sujet, le Bénin perdra le projet de construction de l’hôtel des Sportifs, un hôtel de haut standing promis par le Président Sepp Blatter lui-même lors de l’audience accordée au Bénin au mois de novembre à Zurich et qui devrait faire suite aux travaux de pose de gazon synthétique sur le stade de Parakou et au Centre d’excellence de Missérété, deux autres réalisations du projet GOAL de la FIFA.
En cas de sanction, il ne serait plus question de la mise en œuvre des programmes «Performance», «FIFA connect», «Grassroot» et «Live your goal» pour le football féminin auxquels le Bénin a postulés. Aussi, seront annulés les cours en administration pour les cadres de la Direction Technique Nationale, les entraîneurs, les arbitres, les responsables de clubs, les cadres de la FBF… De même, le Bénin ne pourra plus bénéficier d’équipements et matériels sportifs de la FIFA et de la CAF. Le projet PAF/CAF ne pourra plus être une réalité au Bénin. Je voudrais rappeler que c’est avec ce projet que l’ex- Comité Exécutif a engagé  et la construction des bureaux annexes de la FBF.

Et si la sanction intervenait, nul ne saurait dire quand est-ce que la FIFA serait prête à réintégrer le Bénin qui ne pourra non plus renouveler le mandat de ses citoyens membres des instances faîtières. La Confédération Africaine de Football organise plus de quinze (15) compétitions continentales. Il est loisible à chaque pays de participer, de façon sélective, à une ou plusieurs compétitions, en fonction non seulement des objectifs que chaque nation vise pour sa
jeunesse mais aussi et surtout, en s’appuyant sur le niveau réel compétitif de chaque pays. Et de cette quinzaine compétitions de la CAF, le Bénin ne pourra malheureusement pas, même si tel était son vœu, participer à aucune. Il en est de même des compétitions FIFA comme les éliminatoires de la Coupe du Monde Russie 2018 qui démarre
au mois de septembre. Ainsi donc, le mercredi 08 avril 2015, il sera procédé au tirage au sort pour la composition des groupes des pays devant participer aux éliminatoires de la CAN senior 2017 qui démarre au mois de juin. Ce
sera malheureusement sans notre pays.

     REUNIFICATION DE TOUS LES ACTEURS DU FOOTBALL
L’autre prétexte évoqué pour justifier le retrait de l’agrément est la réunification de tous les acteurs du football. Je voudrais rappeler ici qu’il s’agit là d’un engagement de notre équipe de campagne «le renouveau du football» avant même les élections. Si ce projet n’a pas encore abouti, ce n’est pas faute d’avoir mis tout notre engagement au service des acteurs ayant abandonné le championnat à l’issue de la crise de 2010. On peut se réjouir d’avoir levé, le 20 août 2014, les sanctions qui pesaient contre certains dirigeants de la famille du football. Avant cela, le Comité Exécutif a
essayé sans succès de faire revenir les clubs concernés dans le championnat 2013-2014. Des rencontres ont été faites individuellement avec lesdits acteurs et collectivement en ses lieux à plusieurs reprises.

Mais nous n’avons pas baissé les bras dans ce combat même si des résistances se dressent à chaque fois sur notre chemin. Le même exercice a été répété avant le lancement de la saison sportive 2014-2015 avec le même refus desdits clubs. Ils proposent qu’on fasse une parenthèse sur les dispositions des statuts de la FBF et ouvrir la Ligue I et la Ligue II aux clubs inactifs au lendemain de la crise née le 20 décembre 2010. Au cours de sa réunion du 18 novembre 2014, le Comité exécutif s’est penché à nouveau sur le dossier et a décidé de l’intégration desdits clubs au cours de la saison 2015-2016. Après la correspondance du 17 octobre 2014 et les réunions qui s’en sont suivies, pour la saison 2015-2016, une nouvelle correspondance en date du 11 mars 2015 a été adressée à tous les clubs concernés précisant que «le Comité Exécutif a décidé de libérer, [à leur profit], une place dans chaque catégorie des championnats nationaux (Ligue 1, Ligue 2, championnat national amateur) dans le respect des statuts de la FBF ». Cette mesure vise la mise en place et la bonne préparation des équipes ayant quitté le championnat en 2010 pendant que le championnat 2014-2015 se déroule.

     GESTION DISCRIMINATOIRE DU FOOTBALL ET MAUVAISE ORGANISATION DU CHAMPIONNAT
En attendant que le ministre revienne vous expliquer ce qu’il entend par gestion discriminatoire du football, j’ai entendu dire qu’il veut signifier que les cadres de certaines régions et/ou des clubs particuliers ne sont pas dirigeants ou acteurs à un niveau ou à un autre du football béninois. Or, vous le savez aussi bien que moi, les portes de la famille du football au Bénin ou ailleurs dans le monde, sont toujours ouvertes. Pour en  faire partie, il suffit de prendre par les voies indiquées par les textes qui régissent cette famille et ses activités. Pour ce qui est des championnats, je peux vous dire que l’équipe dirigeante de la FBF a réussi le pari de renouer avec le championnat
professionnel. Celui de 2013-2014 a été brillamment achevé. Le Championnat féminin s’est achevé le mois dernier avec la mise sur pied d’une équipe nationale féminine. Et les championnats professionnels de Ligues 1 et 2, saison 2014-2015, sont respectivement à leur 10ème et 7ème journée.

L’arrêt décrété du championnat  professionnel par le Ministre des Sports va engendrer des pertes énormes pour notre jeunesse. Les responsables des clubs à ce stade ont déjà englouti des dizaines de millions dans ces championnats. Le Président de la Ligue du Bénin vous en dira davantage dans un instant. Le championnat amateur ainsi que les championnats régionaux amateurs sont programmés pour démarrer les 25 et 26 avril prochains.

ABSENCE DE TRANSPARENCE DANS LA GESTION ADMINISTRATIVE, FINANCIERE
 ET TECHNIQUE
Le Ministre a aussi évoqué comme motif du retrait de l’agrément, l’absence de transparence dans la gestion administrative, financière et technique. Je tiens à souligner que même si la Fédération invitait le Ministère des Sports à auditer sa gestion, il ne pourrait le faire que s’il mettait de ressources à disposition de la FBF. Or, pour le
moment, tous les milliards injectés par l’Etat pour le football sont directement gérés par le Ministère des Sports lui-même. S’il y a donc mauvaise gestion, sachons où tourner nos regards. Pour revenir à la gestion administrative, financière et technique de la FBF, les différents rapports y relatifs ont été approuvés et adoptés par le Congrès ordinaire, instance suprême de notre institution, le 20 août 2014 après certification des comptes par un
cabinet d’expertise comptable.
Pour les fonds alloués par la FIFA à la FBF, l’instance faîtière dépêche un cabinet spécialisé pour la vérification. La FIFA conditionne le décaissement de nouveaux fonds aux résultats de la vérification des précédents décaissements.
Dans le même registre, le 12 janvier 2015, j’ai été saisi par un groupe de clubs aux fins de connaître les  aboutissements des différentes recommandations issues du congrès du 20 août 2014. Ces recommandations sont relatives, entre autres, aux mesures prises contre les auteurs de malversation financière à la FBF. Sans aller dans les détails, je puis vous dire qu’il s’agit de fonds reçus par la FBF en avril 2013 et s’élevant à 151.045.000 francs CFA qui ont été intégralement versés à d’anciens responsables de la FBF. Il s’agit aussi de la disparition des fonds alloués par la CAF pour la construction du siège de la Ligue Régionale de Football Amateur Atlantique/Littoral, des paiements d’appui aux ligues au nom de certaines ligues et Clubs et non reversés à ces derniers. Il s’agit aussi du solde des fonds ayant servi à la construction des bureaux annexes de la FBF s’élève à 17.605.785 francs CFA Le 23 janvier 2015, j’ai transmis tous les documents relatifs à ces dossiers au conseil de la FBF pour que la lumière soit faite et que les responsabilités soient situées. Cette action dérange certainement et pourra expliquer les agissements de certains amis.

Que nous reproche-t-on au juste au Ministère des Sports?
Visiblement, le Comité Exécutif que je dirige a commis beaucoup de péchés:
•    Le péché d’avoir remporté pour la 1ère fois depuis 1960 une coupe régionale, notamment la Coupe de l’UFOA U-17 ;
•    Le péché d’avoir pu installer, pour la première fois depuis 1960, une Direction Technique Nationale avec ses différents départements fonctionnels ;
•    Le péché d’avoir pu concrétiser après plusieurs années d’attente, la pose de gazon synthétique sur les aires de jeu des stades de Parakou et du Centre de Missérété ;
•    Le péché d’organiser régulièrement des examens de passage de grade pour les arbitres ;
•    Le péché d’organiser pour la première depuis 1960 des formations et des examens pour les entraineurs (Licence C et D) ;
•    Le péché d’avoir pu organiser un séminaire sur le financement du Sport en Général et du Football en particulier dont les résolutions et recommandations ont été prises en compte dans le budget de l’Etat Exercice 2015 ;
•    Le péché d’avoir renouer avec le championnat féminin arrêté depuis 2009 ;
•    Le péché de faire suivre en direct partout dans le monde depuis quelques semaines grâce à l’ORTB, les matches du championnat professionnel de Ligue 1. l’autre péché est d’avoir réorganiser l’existence des centres de formations
l’autre péché est celui de la gestion du dossier OLLE NICOLE dont le MJSL a unilatéralement mis fin aux fonctions sans aucune concertation préalable avec la FBF avec qui l’intéressé a signé un contrat.

Voilà un peu ce que j’avais à partager avec vous chers amis professionnels des médias.
Merci pour l’attention

Publié par Steven LAVON pour Africa Top Sports

Rédacteur en chef à Africa Top Sports. Premier portail sportif Africain. http://www.africatopsports.com