Afrique Mondial de Beach Soccer : Le coach Ndiaye évalue les adversaires du Sénégal

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Le Sénégal participera du 09 au 19 juillet à la Coupe du Monde de Beach Soccer prévue au Portugal.

Les poulains de Ibrahima Ndiaye «  Chita » sont logés dans la poule en compagnie du pays hôte, le Portugal, du Japon et de l’Argentine. Le sélectionneur des Lions de la Teranga juge les adversaires de sa formation.

Le Portugal, pays organisateur

«On n’a pas de pression pour rencontrer le pays organisateur. Ce sera la 5e fois qu’on sera à une Coupe du monde. Nous y allons en tant que outsider. On les rencontrés en 2011 à Ravena (Italie) en quart de finale. Ils nous avaient éliminés aux tirs aux buts. Les gens se rappellent certainement de ce penalty en notre faveur que l’arbitre avait refusé. Le Portugal a des joueurs expérimentés qui sont là depuis presque 10 ans. C’est le cas du capitaine qui a été le meilleur joueur du dernier mondial. Il a maintenant 37 ans et on le surnomme Majer. Il y a aussi Belchior qui est toujours là. Le Portugal a choisi le Japon pour son premier match. On est beaucoup respectés sur le plan mondial. On y va sans pression.»

Le Japon, un habitué de la compétition

«Notre première victoire en Coupe du monde, si mes souvenirs sont exacts, c’était contre le Japon en match d’ouverture à Rio en 2007. Nous avons rencontré ces deux équipes qu’on retrouve dans notre poule. Mais beaucoup de choses se sont passées entre temps. D’ailleurs, l’entraîneur du Japon avait peut-être senti qu’il aurait un pays africain dans son groupe. Parce qu’il était aux Seychelles. Il a pu y prendre beaucoup de notes sur certains matchs du Sénégal. Ce n’est pas ce qui nous dérange.»

L’Argentine, le petit poucet

«On n’a pas eu l’occasion de rencontrer l’Argentine, mais j’ai eu la chance de les suivre dans le tournoi de l’Amérique du sud. Les images sont là. Je respecte mes adversaires de la poule A. Mais avec ce que je suis en train de voir sur le plan mondial, si les gamins sont bien préparés sur le plan mental, je crois qu’on peut aller très loin dans cette compétition. Parce qu’il faut de la prétention. Si c’est pour de la figuration, il n’y a pas lieu d’aller à la Coupe du monde. Mieux vaut rester au Sénégal. Si on y va, c’est pour non seulement défendre les couleurs du Sénégal, mais celles de l’Afrique. L’objectif, ce sont les demi-finales. Nous voulons être la première équipe africaine à se qualifier pour les demi-finales de la Coupe du monde. Nous avons joué deux quarts de finale. Pour cela, il faut un bon programme de préparation que j’ai déjà transmis à la fédération.»

Publié par Franck OROCOTI pour Africa Top Sports

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