Europe Comment le premier consultant de UMALIS a gagné 399 750 € net en portage salarial….en 42 mois

salaire

UMALIS, dès 2008 a élaboré une méthodologie d’accompagnement de ses salariés de façon à leur permettre d’optimiser leur rémunération net en tant qu' »indépendant porté » et cela en toute transparence et avec des frais de gestion réel de 5%.

Le premier consultant de PORTAGE SI, devenue plus tard UMALIS GROUP : Jean, Ingénieur expert SAP embauché en mars 2008, a gagné en 42 mois, 399 750 € . Comment ?

Bien sûr, le vrai nom du consultant n’est pas Jean, mais appelons-le ainsi afin de respecter la confidentialité. Nous ferons de même pour son client, une grosse filiale française d’une société américaine.

Jean m’a appelé en mars 2008, pour une mission qu’il venait de décrocher, au TJM ( Taux Journalier Mensuel)  de  520 €/jour. J’ai accepté de le porter en tant que salarié de Portage SI pour 5% de frais de gestion. Je ne le savais pas à l’époque, mais Jean allait rester salarié de PORTAGE SI durant 4 ans, et nous allions facturer pour lui 457 600  € HT annuellement. Il a quitté PORTAGE SI en septembre 2012 en Rupture conventionnelle.

Septembre 2009 : – fin des 12 mois d’année sabbatique et indemnité de rupture de 91 000 € nets de charges et d’impôts

Jean m’avait bien expliqué, le premier jour de son embauche, qu’il avait pris un congé sabbatique d’une année de son emploi en CDI dans une filiale d’un géant américain en France. Les Américains détestent les Prud’Hommes, c’est bien connu, alors il préfèrent verser un gros chèque.

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Mars  2009 – septembre 2012 : 379 530 € 

Sur 48 mois, de septembre 2011 à septembre 2012, Jean a touché un salaire de presque 5000 € nets par mois et 1500 € d’indemnités kilométriques, soit 80 000 € net au total, plus une épargne salariale (PEE(I) qu’il s’est constitué durant les 3 ans où il a été notre salarié. Bien entendu, il nous avait remis copie de sa carte grise et nous avions fait le calcul de la distance entre son domicile et le lieu de sa mission chez son client.

Septembre 2012, Jean nous quitte en Rupture Conventionnelle et crée sa société en SARL, pour poursuivre sa mission chez son client habituel

A sa demande, afin de lui permettre de créer sa société, je signe avec Jean, en août 2012, une Convention de Rupture Conventionnelle. C’es le destin de la plupart des anciens consultants en portage salarial, une fois qu’il ont appris à négocier le prix et les conditions d’une mission, et s’être habitués au processus de facturation et de recouvrement, ils créent ( beaucoup, mais pas tous !), leur société.

Le bilan de 42 mois chez PORTAGE SI : presque 400 000 € nets !

Nous avons donc  fait le calcul suivant :

2009 : salaire net cumulé sur 9 mois : 45 000 €, et IK de 18 000 €

2010 : salaire net cumulé sur 12 mois : 50 000 € ( pour 220 jours travaillés) : IK de 20 000 €

2011 : salaire net cumulé sur 12 mois : 50 000 € ( pour 220 jours travaillés) : IK de 20 000 €

2012 : salaire net cumulé sur 9 mois : 45 000 € ( pour 220 jours travaillés) : IK de 18 000 €

2012 : Indemnité de rupture conventionnelle et 15 mois d’indemnités de chômage 42 750 € pour ACRE ( Aide au Crétaur Repreneur d’Entreprise, 15 fois 57% du net antérieur selon la Convention d’assurance chômage de l’époque)

Indemnités de rupture de 91 000 € ( rupture négociée de son contrat de travail en septembre 2009)

Total des gains en 48 mois : 399 750 € ( en ne comptant pas 4 années de cotisation à un PEE(I).

Nous sommes proches de 400 000 € pour près de 200 000 € de revenu imposables.

Il faudrait, pour être juste, calculer les sommes imposables. Les IK et les indemnités de ruptures ne sont pas imposables.

« Notez, que j’ai refais ces calculs de mémoires. Ils sont un peu plus faible que les sommes réellement perçues par le consultant. Je ne connais pas d emémoire le montant de son indemnité de rupture conventionnelle ! », précise Christian PERSON

Pour tout (ou presque !), comprendre :

Propos et témoignage recueillis auprès de Christian PERSON, fondateur et PDG de UMALIS par la Rédaction

 

NB : – UMALIS a connu un contrôle URSSAF et un contrôle fiscal portant sur les années où Jean y a été en portage salarial, et la société n’a connu aucun redressement.

Publié par Equipe rédaction pour Africa Top Sports

L'équipe de la rédaction d'Africa Top Sports