Afrique Débouté par la CAF, le Wydad ne lâche pas l’affaire concernant le «scandale de Radès

Les dirigeants du Wydad de Casablanca ne veulent pas baisser les bras dans le litige qui les oppose à l’Espérance de Tunis, dans ce qui est communément qualifié de «scandale de Radès». Et ce, bien que la CAF ait récemment déclaré les Tunisiens champions d’Afrique et que la FIFA les a tirés au sort pour le Mondial des clubs 2019.

En effet, la Confédération africaine de football a définitivement plié le dossier de la finale EST-WAC dimanche dernier. L’instance du football africain a en effet rejeté l’appel du Wydad de Casablanca et a déclaré l’Espérance Sportive de Tunis officiellement vainqueur de la dernière édition de la Ligue des Champions. Lundi, la FIFA procèdera au tirage au sort de la Coupe du monde des clubs qui aura lieu au Qatar en décembre prochain.

Est-ce la fin d’un roman-feuilleton qui agite le football africain depuis plus de trois mois ? Ce 15 septembre 2019, le Wydad Casablanca (WAC) a perdu une nouvelle bataille juridique concernant la finale de la plus prestigieuse compétition de clubs d’Afrique, la Ligue des champions. Après avoir été retoqué par le Tribunal arbitral du sport (TAS) puis par le Comité de discipline de la Confédération africaine de football (CAF), c’est le Comité d’appel de la CAF qui a désavoué le WAC.

Mais Saïd Naciri ne lâche pas l’affaire. Le président du Wydad refuse de s’avouer vaincu dans le litige qui oppose son club à celui de l’Espérance de Tunis suite au «scandale de Radès». Bien que la commission d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) vient tout juste de confirmer la victoire de l’EST dans l’édition 2019 de la Ligue des champions aux dépens du WAC, le patron du Wydad s’apprête à contester cette décision auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS), rapporte sport.le360.ma.

Le match retour de la finale de la Ligue des champions de mai s’est soldé par une controverse, le Wydad de Casablanca ayant refusé de continuer à jouer après une dispute sur le système d’arbitrage assisté par vidéo (VAR). Le jeu a été interrompu car la VAR n’était pas disponible pour juger un but non accepté.

Publié par Isidore AKOUETE pour Africa Top Sports

Journaliste à Africa Top Sports Premier portail sportif Africain http://www.africatopsports.com