Afrique JO Tokyo : Aminatou Seyni victime d’une mauvaise interprétation

Jacques PEKEMSI




Aminatou Seyni voit le ciel s’éclaircir dans l’optique de sa participation prochaine aux Jeux Olympiques de Tokyo. Concernée par la réglementation de la Fédération internationale d’athlétisme sur l’hyperandrogénie, l’athlète peut désormais espérer s’aligner sur 200 mètres, lors de la compétition olympique.

Contrairement à ce qu’“une mauvaise interprétation” des textes avait précédemment laissé croire, Aminatou Seyni reste éligible pour le 200 m. C’est le nouveau président de la Fédération nigérienne d’athlétisme qui apporte la clarification.

“Une correspondance de la FIA que nous avons retrouvée dit que Aminatou n’est pas éligible sur 400 m… Elle peut courir les 100 et 200 m… Jusqu’à preuve du contraire, elle est toujours en lice pour aller aux JO de Tokyo” a expliqué à l’AFP Alio Oumarou.

Selon lui, les informations sur une disqualification d’Aminatou Seyni sont issues “d’une mauvaise interprétation de la correspondance de l’IAAF”. 

L’athlète et sa fédération ont cru que la Fédération internationale (World Athletics, anciennement IAAF) lui interdisait de s’aligner même sur 200 m aux JO, une épreuve qui n’est pourtant pas visée par la réglementation sur l’hyperandrogénie qui concerne les épreuves allant du 400 m au mile.

Sur Facebook, la sprinteuse de 24 ans n’a pas caché sa joie. “Après consultations, il s’est trouvé que ma disqualification n’était pas faite. J’ai réalisé que je pouvais participer sur 200 mètres aux Jeux olympiques de Tokyo et je suis soulagée”. 

Disputer une compétition sur les 200 m n’est pas nouveau pour Aminatou Seyni. En 2019 déjà lors des mondiaux de Doha, elle s’était hissée en demi-finale sur la distance.


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