Football Coupe Arabe des Nations : Les grands enjeux de la compétition

De Freau




Telle une répétition de la prochaine Coupe du monde que va organiser en 2022, le Qatar, ce même pays, petit émirat du Moyen-Orient, d’une superficie de 11 586 km2, organise en ce moment, la Coupe Arabe des Nations. Depuis donc, le 30 novembre dernier, 16 nations, réparties en 4 groupes, ont chacune, affiché leurs envies et concrétisé pour la plupart, ce qu’elles visent réellement. Et avant d’entamer la 2e journée de cette compétition, ce vendredi 03 décembre 2021, une idée sur la situation de chaque équipe participante…

Le Groupe A, qui a ouvert le bal mardi, offre l’opposition Irak-Oman, soldée par un résultat nul, 1-1, suivie de celle entre le Qatar et Bahreïn, dominée par le pays organisateur, 1-0. Le Groupe B, le lendemain, profite à la Tunisie, sans pitié pour la Mauritanie, atomisée par 5 buts à 1, alors que les Emirats Arabes Unis, font le score juste, 2-1, face à la Syrie. Le mercredi 1er décembre 2021, dévoile les intentions de deux pays : celles de l’Algérie, au sein du Groupe D, et celles du Maroc, casé dans le Groupe C. Les Fennecs, se sont baladés, 4-0, devant le Soudan (GD), tandis que, les Lions de l’Atlas, se sont de la même manière, occupés de la sélection de Palestine (GC). Par rapport au service minimum, 1-0, réalisé contre leurs adversaires respectifs, l’Egypte, devant le Liban, et la Jordanie, au détriment de l’Arabie Saoudite.

Un premier tour sans histoires et une bonne organisation du Qatar

Cette première journée, bien négociée et de la même manière, organisée par le Qatar, les réels enjeux de cette Coupe Arabe des Nations, répondant du nom de la FIFA, méritent d’être exposés. Du fait qu’elle fait son retour, après 9 longues années de léthargie. La Coupe Arabe de cette année 2021, devra servir en outre, de test grandeur nature à la FIFA, à un an de la Coupe du monde 2022. Et naturellement, les enjeux de cette compétition, doivent sérieusement être scrutés. Déjà que des nations référence de l’Afrique, qualifiées pour les barrages du mondial 2022 du Qatar, prennent part à cette compétition, la meilleure expression, ne pouvait être autre que, « répétition ». Et c’est de là même, que vont découler les vrais visages en perspectives des acteurs de demain. Aujourd’hui, il faudra remarquer que des joueurs comme Wahbi, Riyad, Salah, même Ziyech, ne sont pas au Qatar, mais sauront bien s’y retrouver, l’année prochaine.

Pour ça, la première chose intéressante, à cocher dans son agenda, c’est la date de 18 décembre 2021, jour de la finale du tournoi. Et dans la mesure où c’est aussi ce jour, choisi par la FIFA, où se tiendra le tirage au sort des barrages, au niveau du continent africain, de la Coupe du monde 2022. Une date particulièrement stressante et en plus, très proche de la CAN. Cette compétition, qui pourrait ne pas accueillir certaines stars africaines déjà, comme celles, contraintes de ne pas participer à la présente Coupe Arabe, dont les enjeux sportifs, ont été rendus tièdes. Et se déroule dans 6 des 8 stades, prévus pour la prochaine Coupe du monde. Il s’agit du Stade Ras Abu Aboud, offrant 40.000 places, du Stade d’Al Thumama, pour le même nombre de places, l’Education City Stadium de 40.000 places aussi, du Stade Al Bayt, contenant 60.000 places, du Stade d’Al Janoub, pour 40.000 places et du Stade Al Rayyan, contenant la même capacité.

Tout se déroule dans un climat approchant celui du désert. Le Qatar, plongeant dans des hivers très doux et des étés très chauds et ensoleillés. Étant un petit et plat, il a un climat uniforme sur tout le territoire. En ce moment, un vent assez bien, pour les équipes, souffle sur l’ensemble de ce pays, et convient aux acteurs. Et on peut retenir que dans la pratique, il y a deux saisons principales au Qatar : une saison fraîche de décembre à février telle qu’elle se tient en pleine Coupe Arabe des Nations.

Yves de Fréau

 

 

 


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