Afrique CAN 2021 – Issoufou Dayo (Burkina Faso) : « Le plus important, c’est de ne pas perdre le moral »

Isidore AKOUETE

Journaliste à Africa Top Sports Premier portail sportif Africain https://www.africatopsports.com




Le Burkina Faso doit absolument se relancer ce jeudi face au Cap-Vert, après la défaite en match d’ouverture de la CAN 2021.

Les Etalons du Burkina Faso avaient réalisé une belle entrée en matière face au Cameroun, bousculant le pays organisateur de la CAN 2021. Mais les errements défensifs du Burkina Faso ont couté deux penaltys dans la rencontre, et les coéquipiers de Bertrand Traoré ont donc, perdu leur première rencontre. Malgré sa défaite en match d’ouverture (2-1), le Burkina Faso a tout tenté pour bousculer le favori camerounais. Et il aura de quoi relever la tête, lors de sa deuxième journée de la CAN 2021 contre le Cap-Vert.

Issoufou Dayo a remplacé le capitaine Bertrand Traoré, testé positif au Covid-19 en conférence de presse d’avant-match, entre le Cap-Vert et le Burkina Faso ce mercredi 12 janvier 2022. Voici quelques-uns de ses propos à l’issue de cette conférence de presse.

Le penalty contre le Cameroun : « Ce n’était pas facile pour moi lors du premier match. Du côté d’Abu Dhabi, j’avais le Covid-19. J’ai fait six jours sans m’entraîner. Arrivé à la veille d’un match que tu sois un monstre ou pas, que le pays compte sur toi ou pas, c’est très difficile de jouer un match sans être en forme à 100%. C’est le football. C’est la CAN. C’est professionnel. Je faisais face à des joueurs de grande taille. Ce n’était pas facile pour moi. J’étais un peu diminué sur l’état physique. Cela peut se ressentir dans le match. Ce ne sont pas des excuses. On travaille pour avoir le meilleur niveau et revenir très fort dans les prochains matchs ».

 

Le statut de capitaine : « Je suis le capitaine à la place de Bertrand (ndlr Traoré), être un leader, ce n’est pas avoir le brassard du capitaine. Le leader, c’est celui qui parle beaucoup. Je fais pratiquement partie de ceux qui parlent beaucoup sur le terrain. Je donne des conseils à mes collègues. Je vais parler à mes coéquipiers de bosser dur sur le terrain ».

 

L’esprit du groupe : « Le plus important, c’est de ne pas perdre le moral. Le groupe vit bien. C’est le plus important. Je pense que c’est à la fin du troisième match qu’on peut avoir la qualification. Ce sont des matchs de poules. Le groupe est concentré sur ce match. Les entraînements se passent bien. On n’a pas baissé les bras. C’est le plus important ».

 

La jeunesse du groupe : « Le groupe est jeune. Je fais partie des plus anciens. Le conseil que je donne aux jeunes, c’est d’être appliqué, professionnel. Tout se passe très bien. Ils écoutent. Ils appliquent des conseils. Ils doivent être plus professionnels ».

 


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