CAN Féminine 2022 [CAN 2022]: Randy Waldrum :  » Nous sommes prêts à 100% et on est conscient que nous sommes l’équipe à battre »



Les Super Falcons  débutent la CAN féminine et la défense de leur titre demain 4 juillet 2022 contre l’Afrique du Sud, finaliste malheureuse lors de la dernière édition. En conférence de presse, le sélectionneur Randy Waldrum et la capitaine Onome Ebi répondaient aux questions des journalistes.

ATS- Journaliste : Comment s’est déroulée votre préparation?

Randy Waldrum 

Les préparations sont avancées pour nous, depuis la dernière fois qu’on a joué contre l’Afrique du Sud (défaite 4-2, ndlr), il y a 10 mois et là on est à un autre niveau avec l’équipe, l’atmosphère est incroyable entre nous.

Capitaine
Nous sommes prêts à 100% pour ces matches, je sais que ça ne sera pas facile contre l’Afrique du Sud, on s’attend a un match dur, mais on sait ce qu’on doit faire.

ATS -Journaliste – Quelles sont les plus grandes menaces et vos ambitions ?

Il y a surtout de bonnes équipes, il y a plusieurs équipes qui comptent gagner, on se concentre plus sur nos performances, le foot, et il n y a plus de petites équipes, on a tous une idée des équipes qui peuvent nous poser des problèmes, mais notre focus principal est sur nos performances à nous. Chaque match pour nous est une finale.

ATS- journaliste – légende, quel est votre secret pour gagner autant de CAN ?

Pour moi et mes coéquipières, nous prenons tous les matches au sérieux , nous ne sous-estimons  aucune équipe. Pour moi et mes coéquipières nous prenons tous les matches avec sérieux, toutes les équipes qualifiées sont de bonnes équipes qui peuvent toutes remporter le tournoi.

ATS : Journaliste – Vous avez tout expérimenté avec l’équipe du Nigeria, l’envie de jouer ce genre de compétition est-elle toujours présente ? Ce n’est pas votre première comment ce tournoi a évolué ?

Capitaine: Représenter l’équipe nationale, si vous n’êtes pas assez bonne vous n’allez pas être sélectionnée, le fait que je suis là prouve que je suis prête à jouer, je suis la plus ancienne et la plus expérimentée, donc je peux en profiter pour motiver mes coéquipières, elles ont une capitaine je suis là et elles peuvent compter sur moi
le tournoi évolue chaque année, nous ne pouvons pas comparer cette année à 2018, il y a bcp d’améliorations sur tous les points de vues, toutes les équipes sont mieux préparées, et chacune d’entre elle voudrait battre le Nigeria. On est conscientes de cela.

ATS – Journaliste – quelle a été votre expérience ?

Nous étions entrain de discuter sur l’organisation de ce tournoi, moi je suis aux Usa où les événements sont très bien organisées. Pour l’instant tout a été positif, pour montrer que lors de la préparation de ce tournoi, les hôtels, les installations… après mon premier tournoi, ce n’est pas mon premier, mais c’est le premier en Afrique, comme je l’ai bien mentionné nous connaissons la taille du défi auquel nous faisons face, et je pense que nous sommes bien préparées

ATS-Journaliste – sur l’évolution du football et l’augmentation du prize money?

capitaine : Mes coéquipières et moi  l’avions vu hier, on était tellement impressionnées, nous avons attendu quelque chose comme ça. Le foot évolue chaque jour et en Afrique on le montre. C’est quelque chose qui motive les joueuses. Elles sont là pour mouiller le maillot pour vraiment donner un bon spectacle, et là nous voyons les investissements et nous nous sommes là pour rendre la compétition belle.

ATS- Journaliste – Desire oparanozie, et le problème de voyage depuis la Chine ?

Bonne question, nous avons une bonne joueuse avec Desire, elle joue en chine et nous connaissons tous avec la pandémie, les choses ne sont pas toujours faciles pour les faire sortir de la Chine, mais nous avons aussi un groupe avec de nouvelles attaquantes, nous avons battu le Ghana et la Côte d’ivoire pour se qualifier. L’équipe s’est bien préparée, donc je crois que c’est une bonne joueuse qui va nous manquer mais l’équipe est bonne cependant.

ATS- Journaliste – sur le match contre l’Afrique du sud?

Tout d’abord, nous avons joué contre l’Afrique du sud en septembre et je l’ai toujours dit, l’équipe est tout à fait différente de celle que nous avons emmené ici au Maroc, donc nous avons aussi évolué depuis la dernière année. Les joueuses n’ont pas vraiment discuté sur ces rencontres, les tournois en Afrique sont tellement compétitives, nous avons beaucoup de respect pour l’Afrique du sud.  L’histoire reste dans l’histoire c’est le passé, nous sommes concernées par le présent, on sait qu’il y a beaucoup d’histoires entre les deux équipes. Elles veulent gagner leur premier tournoi, mais nous ne regardons jamais en arrière, on se concentre sur le moment, l’esprit de compétition est bonne.

ATS- Journaliste – avez vous peur de cette équipe d’Afrique du sud?

Pour ma part et mes coéquipières, nous savons que ça ne sera pas facile, mais nous discutions entre nous, comme ce qui s’est passé en 2018. Nous avons joué le premier match que nous avons perdu, mais ça nous a donné plus de force pour nous rendre compte qu’il n’y avait pas de petites équipes, et maintenant on va encore jouer le premier match contre elles. C’est comme une finale, et j’aime le fait qu’on va jouer contre l’Afrique du sud, ça va renforcer l’équipe. Nous aurons encore deux matches pour nous qualifier, ca va aider l’équipe.


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