CAN Féminine 2022 [CAN 2022] – Pascal Sawadogo : « Moi, je pense qu’on peut toujours se qualifier »



Pascal reste optimiste malgré les deux défaites concédées par son équipe. En conférence de presse d’après match, le sélectionneur du Burkina Faso pense que les Etalons Dames peuvent toujours se qualifier au second tour lors de l’ultime et 3e journée.

ATS- Journaliste : En tant que technicien comment analysez-vous le match?

Coach : Cette situation là? Bon, la plupart de nos buts  même celui qu’on a encaissé contre le Maroc la Var est intervenue et aujourd’hui c’est la même chose avec ce but encaissé, la même situation est revenue. Mais je pense qu’on aurait dû marquer en première mi temps. Et puis le football, c’est tout. Le monde peut faire des jeux. Il y a là si en première mi temps de réclamer un ou deux buts, donc ça pouvait changer des deux côtés. Donc je pense vraiment, dans l’ensemble, on méritait quand même un point. Mais ce sont les règles du jeu et c’est la haute compétition on va faire avec tout en sachant qu’il reste un dernier match on a plus le choix.

ATS-Journaliste : Il vous reste un dernier match vous n’avez pas le choix mais lâche se complique d’avantage pour vous?

Coach : On est plus maitres de notre destin, mais comme il y a un meilleur 3e on fera tout pour avoir un point. Comme c’est un championnat, il faut regarder les autres groupe, on a eu beaucoup de cartons , il faut limiter les dégâts. Parce qu’on suit les autres, pour moi c’est encore faisable. On doit rester mobiliser.

ATS-Journaliste : A l’issue de cette défaite, comment Pascal se sent, est-ce qu-il  toujours les mots pour pousser « ses » filles?

Coach : Vous savez quand l’adversaire est supérieur à vous, il faut vous remettre en cause pour voir certaines coquilles. Toutes deux équipes pouvaient gagner ,nous on a été plus proche de la victoire. Je vais aller encourager les filles pour leur dire on a perdu mais on a pas démérité. Comme je l’ai dit déjà après notre match contre le Maroc, on est pas venu pour faire de la figuration on a notre mot à dire. Même quand on perd les gens nous félicite, cela prouve qu’on a montré des choses sérieuses mais il y a toujours de petits détails qu’il faut rectifier, mais je crois toujours qu’on peut  se qualifier. On va se préparer pour le 3e match. Moi, je pense qu’on peut toujours se qualifier. Donc il faut remobiliser les filles. On va essayer de suivre la première mi temps de Maroc-Ouganda. Mais quand même il faut gagner quelqu’un avant de rentrer au pays.

ATS-Journaliste : Quelles leçons tirez-vous de ces deux matches jouées, et quels enseignements comptez-vous tirer de cela pour la suite surtout contre l’Ouganda?

Coach : Courir dans une haute compétition c’est toujours stressant, plus vous jouez les matches, moins voues êtes stressés et je pense que dans la préparation, il faut jouer avec les grandes équipes. Dans la haute compétition il faut savoir gerer les émotions et je pense que c’est le fait de jouer dans les hautes compétions et avec les grandes équipes permet de pouvoir grandir Il faut vivre cela pour pouvoir s’habituer, mais s’il faut venir, première qualification, match d’ouverture, première fois qu’on joue dans un environnement bouillant, il y a trop de premières et cela a joué aussi dans les résultats. On a pas trop joué de matchs amicaux internationaux, on a joué contre les garçons aux pays. Mais on méritait quand même quelques choses.

ATS-Journaliste : Est-ce que vous ne vous remettez pas en cause certains de vos choix tactiques?

Coach : On dit que l’erreur est humaine mais il faut savoir que foot n’est pas science exacte. En temps qu’entraîneur j’ai fait ce que je devrais faire. On a pressé par moment, par moment, on poussait le bloc par moment le bloc était médian. A chaque fois que le bloc sénégalais montait nous on réagissait. Je ne regrette pas mes choix , il faut s’assumer. L’entraîneur il ne marque pas de buts, il crée un systèmes  pour créer des occasions. Je pense que tactilement et physiquement on était en place. Je ne peux pas venir sur le terrain jouer, à chacun son rôle, mais comme je dis il faut aller avec de la modestie. Quand on regarde les vidéos du match, il faut toujours s’améliorer. Je ne pense pas que les filles ont pu faire une lourde dans ce match. On n’est pas venu ici pour impressionner, on est venu pour se qualifier. Quand on regarde dans la poule C, l’Afrique du Sud qui bat le Nigéria, le Botswana qui bat le Burundi, on sait que rien est fixe dans le foot. Et si c’es à recommencer, je pense qu’on ferait plus les mêmes erreurs.

ATS-Journaliste : Pensez-vous que le Sénégal a les moyens d’arriver jusqu’au bout et remporter la finale?

Coach : Avant  hier on a regardé leur match on a vu comment elle jouait. Elles sont fortes dans les contre-attaques. Maintenant si l’équipe doit aller loin, il faudra conserver les valeurs athlétiques parce que j’ai regardé Burundi-Botswana hier ça commencé cent à l’heure et ça finit cent à l’heure. Finalement le football c’est comme de l’athlétisme. Si on joue et qu’on ne parvient pas à récupérer c’est un problème. Si l’équipe doit aller loin, il faut qu’elle gère le problème de la fraîcheur physique.  Il faut qu’elles puissent gérer un peu la fraîcheur physique parce
que le fait que l’on a joué contre le Maroc, on ne pourra pas jouer deux matchs. Le  jeu va avec des actions et on s’est déjà rendus car ils ont pris un coup. Il faut que j’en ai fait la session pour la récupération.

Propos recueillis par Dounia MESLI à Rabat 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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