Afrique Tunisie : Ridha Charfeddine évoque les étrangers de l’Etoile du Sahel

Dans une interview accordée au site officiel de l’Etoile Sportive du Sahel, Ridha Charfeddine président du club est revenu sur la situation des étrangers de l’équipe  de Sousse. Le premier responsable du club phare du Sahel a ensuite évoqué les cas Balbouli, Taider et Chehoudi
«  Six étrangers sont à la disposition du coach. Ceci les mettra sous pression et les plus en forme joueront chaque semaine. La concurrence leur fera du bien. Il est vrai que nous sommes obligés de laisser partir des joueurs car notre situation financière est difficile mais aucune offre sérieuse n’est parvenue à notre bureau jusque là. La saison s’annonce longue et les dépenses seront grandes. Si elles se présentent, nous essayerons d’étudier toutes les offres. Il faut que le public soit conscient. 200 abonnés pour un club comme le notre c’est peu ! Si chaque supporter donne 2 dinars par mois, notre caisse aurait des centaines de milliers de dinars dans la caisse. Je voudrais voir les supporters remplir les travées de notre stade. Notre club est en danger. Si nous ne bougeons pas, si nous continuons comme ça, l’ESS risque de disparaître ».

« Pour ce qui est de Taider, nous avons tout tenté pour trouver un compromis. Nous lui avons fait comprendre qu’il ne rentre pas dans les plans du coach et qu’il a besoin de chercher un nouveau club mais il n’a pas voulu partir. Concernant Chehoudi, il s’est mal-comporté, il a ramené une offre de la part d’un club de D2 allemande de 50 000 euros et une autre du CAB qui ne répond pas à nos attentes. Il a voulu exercer une pression sur nous. Il tient à partir ? Qu’il ramène une offre à la hauteur des exigences du club. Les deux joueurs ont payés sans s’entrainer. Ils ne se trouvent même pas en Tunisie. Ils veulent nous pousser à la faute pour pouvoir résilier leurs contrats. Ils n’auront pas ce qu’ils veulenté.»

« C’est quelqu’un de très sérieur et de très poli. Il a prouvé à maintes reprises qu’il aime l’ESS. Ce n’est pas le genre de joueurs qui attendent le 1er janvier pour signer un pré-contrat avec une autre équipe. De notre côté, si nous ne sommes pas capables de nous aligner sur les offres qu’il reçoit, c’est autre chose. Je vais faire le maximum pour que le club et le joueur soient satisfaits à l’issue de cette affaire ».

Publié par Isidore AKOUETE pour Africa Top Sports

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