Afrique [Exclu] Interview avec Yves Sawadogo, promoteur Nuit du Football Africain

11390197_909620575765261_4686555016002869442_n

La Nuit du Foot Africain, soirée de gala et de récompenses des meilleurs acteurs du ballon rond continental d’hier, d’aujourd’hui et de demain s’annonce à Ouagadougou au Burkina Faso le 17 juin prochain. En plein préparatifs, nous avons approché le président du Comité d’organisation, Yves Sawadogo.

Comment se prépare la 5è édition de la Nuit du Football Africain ?

Elle se prépare plutôt bien, Dieu merci. Nous sommes, comme vous devez vous en douter, dans les préparatifs. Je dirai même dans le dernier virage avant d’aborder la dernière ligne droite. Jusqu’ici  on peut dire que tout va plutôt bien dans l’ensemble. J’en profite pour saluer et remercier tous ceux qui nous soutiennent pour cette nouvelle expérience dans un environnement nouveau pour la NFA.

Il semble que les nombreuses péripéties de l’édition 4 sont derrière !

(Rires) J’espère bien ! Celles de l’édition 4 et de toutes celles d’avant… Ça n’a évidemment pas été facile ces 4 années précédentes, mais nous y sommes toujours parvenus. C’est une grâce de Dieu. Mais bon, nous savons que rien de grand ne se construit sans souffrances.

Comprenez donc que nous sommes sans amertumes, ni rancœurs d’aucunes sortes.

Comment avez-vous vécu tout ce bouleversement autour de l’édition de l’année dernière ?

J’ai envie de dire comme les autres fois (sourire). C’était évidemment stressant, mais avec l’expérience, on sait un peu comment aborder tout cela. On a tenu à présenter un nouveau format. C’est une manière d’enrichir l’offre NFA qui désormais peut se présenter sous le format spectacle en dispositif théâtre ou dîner gala spectacle. Ceci au gré des environnements où la NFA sera appelée à prendre place. Nous en sommes assez satisfaits au niveau du Comité d’Organisation permanent de la NFA, et nous préférons regarder aux acquis.

Enfin, la NFA a sa délocalisation tant voulue depuis sa création !

Oui, c’est l’ADN même de cet événement. On connait la puissance d’attrait du football sur ce continent. Pourquoi en léser une partie ? Nous souhaitions effectivement pouvoir manifester la dimension panafricaine de l’événement… Mais il fallait bien maitriser notre affaire d’abord. Et attendre la bonne opportunité. Nous pensons que cette fois, c’est la bonne.

A quoi doit-on s’attendre à Ouagadougou le 17 juin prochain ?

Et bien il faut s’attendre à une belle fête du football. Nous aurons le retour du match de gala qui va opposer une sélection spéciale des étalons du Burkina aux invités de la NFA. La période y est favorable, alors avec l’aide de la FBF notamment, dont je salue le Président au passage, nous allons offrir à la population de Ouaga, ce spectacle inédit. Je suis sûr que ça va faire plaisir aux fanas de foot ; et je sais qu’ils sont nombreux à Ouaga….  Il faudra s’attendre également à un superbe dîner spectacle avec des prestations artistiques de niveau continental. Je peux d’ores et déjà annoncer en prestation un artiste qui fait parfaitement la jonction entre le monde du football et celui des artistes, j’ai nommé Gadji Celi.

Il y aura des vedettes du football de divers horizons, de diverses générations. On va, comme d’habitude se replonger dans les carrières des monuments du football d’Afrique et du monde… sourire et rire des anecdotes ; bref ce sera la fête du football comme la NFA sait le faire depuis 4 ans maintenant…

La CAN 2017 et le sacre du Cameroun seront-ils à l’honneur principalement ?

Non, pas particulièrement. On fera la part belle au pays qui nous accueille. La fédération remettra à certaines icônes du football burkinabé des distinctions au cours de la soirée, et c’est une très bonne chose d’ailleurs. Pour ce qui est de la CAN 2017, on saluera bien sûr la prestation des Etalons lors de la récente édition de la CAN…

Publié par Steven LAVON pour Africa Top Sports

Rédacteur en chef à Africa Top Sports. Premier portail sportif Africain. http://www.africatopsports.com