Togo France: Pluie d’éloges sur Kossi Agassa

L'équipe de la rédaction d'Africa Top Sports




agass16« Agassa agaçant », « et Agassa agaça l’OM », tous les jeux de mots sont bons et illustratifs de la performance réalisée par le gardien togolais de Reims ce dimanche en clôture de la première journée de Ligue 1. Opposé à Marseille, le tout nouveau promu dans le championnat d’élite français a encaissé un but mais sa performance d’ensemble a été plébiscitée par les observateurs du football hexagonal.
Il lui aura manqué que la victoire pour que le portier togolais puisse pleinement profiter de cette pluie d’éloges qui s’est abattue sur lui à la fin de la rencontre opposant son équipe de Reims à Marseille. Pendant 75 minutes, l’ancien messin a écœuré les attaquants marseillais sortant toutes les balles d’une facilité déconcertante. La plus grosse occasion qui a d’ailleurs sollicité des applaudissements en cabine de presse de la part des journalistes marseillais a été la tête d’André Ayew stoppée d’un reflexe par l’ancien goal de l’Africa Sports d’Abidjan (club de première division ivoirienne).
Interrogé sur son gros match en fin de partie, Kossi Agassa préfère souligner la performance d’ensemble de son équipe que son cas personnel. « J’ai fait ce que j’avais à faire, mais finalement, ça ne compte pas. Quand tu en prends un, le match est plié. Et c’est ça qui s’est passé. J’ai fait mon boulot, mais rien ne sert de briller si on perd à la fin. Collectivement, nous avons réussi une belle prestation. Il faut cultiver ce dynamisme et cet état d’esprit », a-t-il confié. Il rumine d’ailleurs le geste qui occasionne le but de Cheyrou et estime n’avoir pas eu assez de solidité sur l’action. « Sur le centre, le ballon traverse la surface. Au dernier moment, je vois Cheyrou qui se précipite et au moment où je tente de fermer l’angle, il reprend de volée côté opposé. Sa reprise est puissante et je ne peux qu’effleurer le ballon ».
Celui que la France cathodique avait découvert en février 2011, lorsqu’au cours d’un 8ème de finale de Coupe de France, il arrêta deux penalties rennais, a confirmé tout son talent. Seule motif de désolation pour Agassa, ne pas pouvoir offrir une victoire à son ami Emmanuel Adebayor venu le voir pour cette première journée : « C’est un pote. Il m’a appelé pour me dire qu’il souhaitait assister au match et il est venu. Ça fait plaisir… ».


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