Europe [Euro 2021 Qualification] Sylvain Ripoll : “Avec cette justesse technique […] on aurait pu plier l’affaire !”

En conférence de presse d’après match France vs Géorgie, glané 3-2 au bout du suspense, Sylvain Ripoll a montré son soulagement sur l’issue favorable de la rencontre.

Journaliste – Les Espoirs l’ont emporté au mental ?

Sylvain Ripoll – Le plus important c’est la victoire et les 3 points, une première mi-temps maîtrisée, même si on n’a pas fait preuve d’efficacité sur bon nombre d’occasions que l’on a eu. Le point noir c’est la deuxième mi-temps ou on se relâche après le 2-0, et à l’arrivée on s’aperçoit qu’on perd la maîtrise [du match], on n’est plus dominateur, et la Géorgie avait de grosses qualités aussi !

Journaliste – Sur le changement de poste en club et son adaptation, de Boubacar Kamara
S. R. – On a pensé que ça allait se faire tout seul ,mais le rapport de force il est fragile dans un match, les Géorgiens sont revenus plus forts en seconde mi-temps, ce qui a un peu bousculé nos joueurs.

Journaliste – Quand on a autant de talents, c’est parfois difficile de les faire jouer collectivement ensemble ?
S. R. – Oui, c’est parfois une difficulté de mettre son talent au service du collectif, on le fait par séquence mais on manque de régularité.

Journaliste – Et à la fin c’est toujours Odsonne Edouard qui marque ?
S. R. – J’ai un attaquant qui est efficace, c’est toujours important, il faut avoir cette lucidité [sur penalty], pour avoir la victoire lors d’un match, qui a été très difficile. On aurait du faire mieux.

Africa Top Sports – Comme vous l’avez dit en préambule, vous avez raté plusieurs occasions, on a vu vos joueurs buter sur le gardien ou trop réfléchir avant de frapper. Est-ce que c’est un défaut a rectifier de frapper à l’instinct ?
S. R. – On n’a pas été dans l’efficacité, on n’a pas été juste dans le dernier geste, et on ne peut pas se permettre ça. On doit être plus concentrés et juste sur ces choses là, et ça c’est vraiment dommage. Et avec cette justesse technique en première mi-temps, on aurait pu plier l’affaire !

Dounia MESLI